Travaillez le gochujang dans un bol avec le gochugaru, le sucre, la sauce soja et l’ail écrasé pour former un assaisonnement homogène. La pâte obtenue doit présenter une couleur uniforme, sans amas de poudre sèche.
Répartissez les tteoks dans une poêle avec les eomuks découpés, si vous en utilisez, puis versez de l’eau juste à leur hauteur. Les bâtonnets doivent affleurer à la surface plutôt que disparaître sous une grande profondeur d’eau.
Délayez l’assaisonnement dans la poêle et lancez la cuisson à feu moyen-fort. En chauffant, la pâte se disperse et colore progressivement tout le liquide en rouge.
À l’apparition d’une ébullition franche, passez doucement une spatule entre les bâtonnets pour répartir la sauce et les décoller du fond. Le liquide commence à prendre du corps à mesure que les tteoks libèrent leur amidon.
Pour l’option ramyeon, plongez les nouilles dans le bouillon et complétez avec de l’eau si elles manquent de liquide pour cuire. Elles doivent pouvoir se détendre dans la sauce, sans rester sèches sur le dessus.
Déposez les œufs durs écalés, si vous en utilisez, pendant la cuisson des nouilles et la réduction du bouillon. Leur surface se teinte de rouge tandis que la sauce devient progressivement plus nappante.
Incorporez le poireau finement émincé en le répartissant délicatement dans toute la poêle. Ses fines lamelles se mêlent à la sauce et dégagent leur parfum sans disparaître complètement.
Retirez du feu et servez dès que les tteoks sont tendres, les éventuelles nouilles cuites et la sauce épaissie. Les bâtonnets doivent avoir légèrement gonflé, céder sous la spatule et porter un enrobage brillant qui nappe aussi le dos d’une cuillère.